Pacific Islands - rising sea - maritime borders

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Francois Grossin sm, in New Caledonia, sent this article - November 2021 - relevant now and in the years ahead. In the Pacific, maritime borders threatened by rising sea levels and land erosion:   

 With rising sea levels and the erosion of their islands, Pacific states fear that their maritime boundaries will be lowered. They want to preserve their marine spaces or EEZs, Exclusive Economic Zones, as registered by the United Nations.

From the Pacific Islands Forum to COP 26, the leaders of the countries affected by the rising waters carried their fight. To avoid losing their exclusive economic zones (EEZs) and becoming high seas areas open to all states, they drafted a Declaration on the Preservation of Maritime Areas in the Face of Sea Level Rise Related to Climate Change. All of them, including the French territories of Oceania, refuse to change their maritime spaces due to climate change.

The maritime boundaries of States are calculated according to their land surfaces, as specified in the United Nations Convention on the Rights of the Sea signed at Montego Bay in 1982. Exclusive economic zones (EEZs) are a maritime strip limited to 200 nautical miles or 370 km and calculated from the coast. However, rising sea levels due to warming raise concerns about the future of these maritime areas. Global warming is eating away at the land and some Pacific islands, such that within Fiji and the Solomon Islands, some are doomed to disappear in just a few years.

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Anne-Claire Goarant

 Need for global support

But for Anne-Claire Goarant, head of the environmental sustainability and climate change program at SPC, the Pacific community based in Noumea,"under no circumstances could the maritime areas assigned to a country be called into question or reduced due to rising sea levels, linked to climate change. "For her, "it is very important that this declaration be taken into account in national laws and policies and in particular in the negotiations concerning the high seas. "

Pacific leaders are really seeking global support for this declaration, especially from UN states, so that their maritime boundaries are permanently fixed and that in no case do sea-level developments call them into question.

Sea water arrives at the home in Kavatoetoe, Funafuti, Tuvalu

Solidarity

The Pacific territories represent a total of thirty states which alone are home to about 30,000 islands. Often called "the small states of the Pacific" because they are small because of their land surfaces, they are actually spread over huge maritime areas in Oceania which covers a huge ocean and its islands. Thus, Polynesia consists for example of 118 islands spread over an area as large as Europe, with a maritime area representing half of the French domain.

In the Pacific, the ocean is an immensity that serves as a link between the islands. This is why these Pacific states are so united and united in the face of the major challenges of climate change and the defense of their maritime borders. Especially since they also have to deal with powerful fishing states such as China or Indonesia, whose boats are kept for the moment outside the borders of the Pacific countries.

The great powers have every interest in there being more and more international zones because they are almost free of rules on the removal of biodiversity or even mining. However, in the Pacific, there are many economic and political stakes with, among others, large fishing states such as China, Indonesia or Japan. Ocean spaces such as those in the Pacific therefore appear as the last frontier of the planet to conquer and exploit, administer and govern. Hence the importance for Pacific States to retain their maritime borders.

Aid given by countries to Pacific Island States

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La mer vient jusqu'aux portes des maisons à Kavatoetoe, Tuvalu. Dans cette partie basse de Funafuti, la plage s'est considérablement rétrécie. • ©THEO ROUBY / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

 François Grossin sm, en Nouvelle-Calédonie, a envoyé cet article - novembre 2021 - pertinent maintenant et dans les années à venir. Dans le Pacifique, des frontières maritimes menacées par la montée du niveau de la mer et l'érosion des sols :


Avec l'élévation du niveau de la mer et l'érosion de leurs îles, les États du Pacifique craignent que leurs frontières maritimes ne soient réduites. Ils veulent préserver leurs espaces marins ou ZEE, zones économiques exclusives, comme les appellent les Nations Unies.

Du Forum des îles du Pacifique à la Cop 26, les dirigeants des pays touchés par la montée des eaux ont mené un combat qui leur est propre. Ils ont rédigé une Déclaration sur la préservation des zones maritimes face à l'élévation du niveau de la mer liée au changement climatique pour empêcher de voir leurs zones économiques exclusives (ZEE) amputées et devenir des zones de haute mer ouvertes à tous les États. Tous, y compris les territoires Français d'Océanie, refusent de voir leurs espaces maritimes modifiés à cause du changement climatique.

Les frontières maritimes des États sont calculées en fonction de leur surface terrestre, comme il est spécifié dans la Convention des Nations Unies relative aux droits de la mer, signée à Montego Bay en 1982. Une zone économique exclusive (ZEE) est une étendue de mer large de 200 milles marins (370 km) définie en fonction de la côte. L'avenir de ces zones maritimes est ainsi une cause d'inquiétude, car à la suite de l'élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique, la terre est rongée, emportée, et certaines îles du Pacifique, comme à Fiji et aux îles Salomon, se trouvent condamnées à disparaître dans quelques années.

Besoin d'un support mondial

Pour Anne-Claire Goarant, responsable du programme de durabilité environnementale face au changement climatique à la Communauté du Pacifique (CPS), une organisation qui a son siège à Nouméa, « en aucun cas les zones maritimes attribuées à un pays ne devraient être remises en question ou réduites en raison de l'élévation du niveau de la mer, liée au changement climatique. » Pour elle, « il est très important que cette déclaration soit prise en compte dans les lois et les politiques nationales, en particulier dans les négociations concernant la haute mer. »

Les dirigeants du Pacifique cherchent un vrai soutien mondial pour cette déclaration, en particulier de la part des États de l'ONU, afin que leurs frontières maritimes soient fixées de manière permanente et qu'en aucun cas l'évolution du niveau de la mer ne les remette en question.

Solidarité

Les territoires du Pacifique sont répartis an total sur trente États qui comptent à eux seuls environ 30 000 îles. Souvent appelés « les petits États du Pacifique » parce que leur superficie terrestre est restreinte, ils s'étendent en fait sur d'immenses zones maritimes, puisque l'Océanie consiste en un immense océan parsemé d'îles. Ainsi, la Polynésie se compose de 118 îles réparties sur une superficie aussi vaste que l'Europe, avec une zone exclusive représentant la moitié du domaine maritime français.

Dans le Pacifique, l'océan est une immense étendue qui relie les îles. C'est pourquoi les États du Pacifique sont si fermement unis face aux défis majeurs du changement climatique et pourla défense de leurs frontières maritimes. D'autant plus qu'ils doivent également faire face à de puissants États comme la Chine ou l'Indonésie, dont les bateaux de pêche sont pour l'instant tenus à l'écart des frontières des Etats du Pacifique.

Les grandes puissances ont tout intérêt à l'extension des zones internationales parce qu'elles sont presque exemptes de réglementations sur la perte de la biodiversité ou même sur l'exploitation minière. Il existe ainsi d'importants enjeux économiques et politiques dans le Pacifique, impliquant entre autres les pratiques de pêche de grands États comme la Chine, l'Indonésie ou le Japon. Les espaces océaniques tels que ceux du Pacifique apparaissent donc comme la dernière frontière de la planète, derniers espaces à conquérir, exploiter, administrer et gouverner. D'où l'importance pour les États du Pacifique de conserver sans changement leurs frontières maritimes.

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