Post Covid-19 - what will be 'normal'?

Vatican--Good-Friday St Peter's Lent Solidarity in Solitude

From politicians, business leaders and the population in general are eagerly waiting and hoping for the day when life can return to normal.

Question: Is that the best we can hope for?

I would ask you to ponder upon this enforced semi-isolation as an opportunity to reflect upon our lifestyles.

Quakers (in their gathering for worship) are comfortable with the sound of silence. It is an attenuated openness to the inspiration of God or the Spirit. The journalist Tom Robinson writes: If God is trying to tell us something, the thinking goes, how can we hear him amid the hymns, psalms, sermons, and recited prayers of a conventional church service. So, for 350 years Quakers having been sitting down, shutting up and listening instead.

Parker Palmer, a prominent Quaker, author and speaker says - "Everyone has an inner teacher", and often one encounters this Inner Teacher in silence.

Silence - one of the ancient yet traditional spiritual disciplines

There has never been such a time in history which is as noisy as ours - where the need for silence has never been so important.

Radio, television, music, internet, mobile phones, the social media networks, advertisements everywhere screaming their messages at us

The average person has five social media accounts and spends around 1 hour and 40 minutes browsing these networks every day,

Young people aged between 16 and 24 spend more than 27 hours a week on the internet,

People are spending twice as much time online compared to 10 years ago, fueled by increasing use of tablets and smartphones.

The average Australian spends over 3 hours per day watching television.

Yet, you could turn all these devices off, stop reading the newspaper, be alone in a secluded space and still be bombarded by the noise of the thoughts that rush around inside your head.

       The Soul is like a Wild Animal

"How we are to listen to our lives is a question worth exploring. The soul speaks its truth only under quiet, inviting, and trustworthy conditions. The soul is like a wild animal - tough, resilient, savvy, self-sufficient, and yet exceedingly shy. If we want to see a wild animal, the last thing we should do is to go crashing through the woods, shouting for the creature to come out. But if we are willing to walk quietly into the woods and sit silently for an hour or two at the base of a tree, the creature we are waiting for may well emerge, and out of the corner of an eye we will catch a glimpse of the precious wildness we seek."      -      Parker Palmer from "Let Your Life Speak", pp. 8-9 [Personally I would prefer to use "Holy Spirit" rather than "soul".]

Our Current time of forced isolation

Perhaps not since the Second World War has there been such a strange period of time for the human race to live in. Forced self-isolation, except for those undertaking essential work and tasks, is foreign to most of us. For some it is like transitioning from the warmth of summer to the bleakness of winter.

There are indications that some are having great difficulty making the adjustment. Never-the-less, there are signs some people are re-discovering the benefits and joys of one's local community.

Today (mid-autumn) while Judy and I were strolling around the paths among the native plants and shrubs we commenced plant three years ago, we paused and looked at the remarkable autumn growth that has taken place. In three or four weeks the growth will cease and they will enter a phase of dormancy during the winter months.

Yet during those months, life is still doing its work; for many of these plants and shrubs they are preparing themselves for the bursting forth of spring growth.

Winter has its purpose and benefits.                          

Author: Ross Flint. Ordained Anglican. Marist Associate. 


Jpic blog – 04/05/2020

Le Rev. Ross Flint, Mariste Associé, nous invite de Tasmanie (Australie) à réfléchir sur la manière
de nous préparer à une nouvelle normalité après le Covid-19
Après le Covid-19, que signifiera le mot « normal » ?
Des politiciens aux leaders de l'économie et à la population en général, tous attendent avec
impatience le jour où la vie pourra revenir à la normale.
Question : est-ce là ce que nous pouvons désirer de meilleur ?
Je voudrais que l'on considère notre semi-isolement forcé comme une chance de réfléchir sur nos
styles de vie.
Les Quakers, lorsqu'ils se retrouvent pour prier, ne redoutent pas que résonne le silence. C'est une
ouverture sans effort à l'inspiration de Dieu ou de l'Esprit. Comme l'écrit le journaliste Tom
Robinson, « si Dieu tente de nous dire quelque chose, si sa pensée chemine vers nous, comment
pouvons-nous l'entendre au milieu des hymnes, des psaumes, des sermons et des prières que l'on
récite habituellement dans un office d'Eglise ? Depuis 350 ans, les Quakers ont ainsi plutôt tenu à
rester assis en silence, en écoutant. »
Parker Palmer, un Quaker éminent, écrivain et conférencier, dit : « Chacun a son maître intérieur »,
et c'est souvent dans le silence que l'on rencontre ce Maître Intérieur.
Le silence est l'une des plus anciennes parmi les disciplines spirituelles traditionnelles.
Il n'y a jamais eu d'époque dans l'histoire qui ait été aussi bruyante que la nôtre. Par là, le besoin de
silence n'a jamais été aussi important.
La radio, la télévision, la musique, internet, les téléphones portables, les réseaux sociaux, la
publicité en tous lieux hurlent leur messages à nos oreilles.
Une personne ordinaire possède en moyenne cinq comptes de réseaux sociaux et passe chaque jour
une heure quarante à les consulter.
Les jeunes de 16 à 24 ans passent plus de 27 heures par semaine sur internet.
On passe aujourd'hui deux fois plus de temps en ligne qu'il y a dix ans, à la suite de l'utilisation
croissante des tablettes et des smartphones.
L'Australien moyen passe trois heures par jour à regarder la télévision.
Mais nous pourrions éteindre tous ces appareils, arrêter de lire les journaux, rester seul dans notre
espace privé, nous serions quand même toujours bombardés par le bruit des pensées qui
tourbillonnent dans nos têtes.
L'âme ressemble à un animal sauvage.
« Comment sommes-nous à l'écoute de notre vie, c'est une question qui vaut la peine d'être creusée.
L'âme n'exprime sa vérité que dans des conditions de silence qui la stimulent et lui donnent
confiance. Elle ressemble à un animal sauvage, solide, résistant, rusé, se suffisant à lui-même, et
pourtant excessivement craintif. Quand on désire observer un animal sauvage, la dernière chose
qu'il faut faire est d'entrer dans le bois à grand fracas, en appelant l'animal à grands cris pour qu'il
vienne. Si nous acceptons de marcher discrètement dans le bois et de nous tenir en silence une heure
ou deux au pied d'un arbre, la créature que nous voulons rencontrer peut alors se montrer, et du coin
de l'oeil, nous pourrons apercevoir un peu du précieux animal sauvage que nous cherchions à voir. »
Parker Palmer, Let your life speak (Laissez parler votre vie), pp.8-9.
[Personnellement je préférerais parler de l'Esprit Saint plutôt que de l'âme].
Notre période d'isolement forcé.
Depuis la seconde Guerre mondiale, l'espèce humaine n'a peut-être pas vécu un temps aussi étrange.
Etre forcé de vivre dans l'isolement volontaire, à l'exception des personnes assurant les tâches et
services essentiels, c'est une chose qui est étrangère à la plupart d'entre nous. Pour certains c'est
comme si l'on passait de la chaleur de l'été à un hiver blafard.
A certains signes on voit que certains ont la plus grande difficulté à s'y adapter. Néanmoins, il y a
des signes aussi que d'autres redécouvrent les joies et bienfaits qu'on trouve à vivre en communion
avec son voisinage.
Aujourd'hui, au milieu de l'automne [austral], nous nous promenions, Judy et moi, sur ces sentiers
bordés de plantes et d'arbustes indigènes, ceux que nous avions commencé à planter trois ans plus
tôt. Nous faisions une halte en contemplant cette merveilleuse croissance de l'automne. Dans trois
ou quatre semaines, la croissance s'arrêtera et la végétation entrera dans sa phase de dormance,
pendant les mois d'hiver.
Pourtant durant ces mois la vie est toujours à l'oeuvre. Ces plantes et ces arbustes se préparent pour
l'explosion de croissance du printemps.
L'hiver aussi a ses raisons d'être et ses bienfaits.
Ross Flint, ministre anglican ordonné, Mariste associé.
A Faith greater than Fear
A hunger pandemic
 

Comments 1

Guest - Paul Frechette on Monday, 04 May 2020 19:19

Thank you once again Ben! I intend to print a copy of this wisdom, to come back to it weekly.

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Guest
Monday, 28 September 2020

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